Grand Prix de la Haute Joaillerie 2025, une première édition sous le signe de la mesure et de l’élégance

© CHANEL
La Salle des Étoiles du Sporting Monte-Carlo a accueilli le 25 octobre dernier la première édition du Grand Prix de la Haute Joaillerie. Un rendez-vous conçu pour rassembler les acteurs majeurs de la création joaillière autour d’une même reconnaissance.
L’initiative, portée par Stéphane Valéri et Jean-Philippe Braud, a réuni les grandes Maisons. Chanel, Dior, Chopard, Bvlgari, Tiffany & Co., Louis Vuitton, Boucheron, Messika, Dolce&Gabbana et Anna Hu, aux côtés de créateurs indépendants, d’artisans d’exception et de collectionneurs venus de différents horizons. L’objectif , souligner la dimension culturelle, patrimoniale et économique d’un art souvent perçu à travers le seul prisme du luxe.
Trente-trois pièces ont été présentées, chacune choisie pour incarner la signature de sa Maison. Ces créations avaient, dans les jours précédents, été exposées à Monaco dans les vitrines des Maisons participantes et au Café de la Rotonde, offrant au public la possibilité d’en admirer la finesse.

Le jury, présidé par Fabienne Reybaud, a annoncé les distinctions de cette première édition :
Grand Prix de la Haute Joaillerie 2025: Chanel, collier Sweater, collection Haute Joaillerie Sport 2024
Prix Spécial du Jury: Tiffany & Co. pour la qualité créative de ses dernières collections
Visionnaire de l’Année: Caroline Scheufele, Chopard
Prix du Design: Messika, collier Zebra Luhlaza
Prix du Savoir-Faire: Dior, collier Diorexquis Forêt Nacrée
Prix de la Pierre Précieuse: Louis Vuitton, collier Apogée
Prix Héritage: Tiffany & Co., collier Butterflies de Jean Schlumberger (1956)
Nouveau Talent: Sahag Arslanian, collier Lunar Eclipse
Prix du Public: Dolce&Gabbana, collier de la collection Sardegna
La soirée s’est conclue par une photographie collective des lauréats, symbole d’un moment fédérateur.
Ce Grand Prix de la Haute Joaillerie, appelé à devenir un rendez-vous régulier, s’inscrit dans une volonté de considérer la joaillerie non comme un simple ornement, mais comme une expression culturelle où se rejoignent l’art, la matière et le temps.